Old Old Words

drops from an archaeological ocean — to be reworked

Month: April, 2009

toutes ces tortures concernant la lecture (transposables à, et elles-même transposées de, celles des domaines compo/écriture/game/etc.), proviennent de la frame d’infériorité initiale…

Je lis parce que… je n’ai pas lu assez.
du coup angoisse et complexe, esprit embrumé: je ne lis pas (ou je court-circuite mon processus d’assimilation).
Du coup… je prouve… le fait initial, que je n’ai pas assez lu.

De même pour le Jeu.

Il faut briser… briser la chose.

deux manières:

1 postuler que ça va bien. D’entrée. Irrationnellement. Refuser “d’agir sur l’angoisse”. D’aller dans l’activité avec cet a priori, ce postulat…

2 cesser le court-circuit, l’interférence. P.ex, pour la lecture: lire et assimiler authentiquement, alors même que cela prend du temps.
Et, à l’inverse, ne pas se sentir obligé d’assimiler (qui revient à postuler que, quelque part, il “n’y a pas assez”): abandonner les choses inutiles, ne pas tout lire, etc…

Diable, c’est beau…

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merde, merde, merde…

l’échec en triple.

l’échec non comptable, en fait.. juste une mare, une étendue ridicule, une gouille, mais, lorsqu’approchée, en se baissant…. , infinie, calme et moche.

low state, simplement.
résultat d’un processus inconscient, simplement.

merde.

quelle merde quelle merde

enseveli sous les désirs…

il va falloir que je me rende, une fois, à la vérité bouddhique…

lol

les désirs les désirs… milliers de livres, milliers de choses…

autant de livres, autant de femmes
impénétrables…

lol en quoi ma relation avec C.B. aurait-elle influencé… mon rapport à l’intellectualité???

I wonder…

problème de Jeu.
une estime peu élevée.
une scarcity, qui fait que je fuck everything up.

il faudrait revenir au field? mais d’une manière qu’avant. D’une manière nouvelle.

Revenir aussi à la réflexion, à la lecture là-dessus.

Et éventuellement prendre des contacts???
poster dans les bons endroits?

Il me semble que tant de choses doivent être réglées avant ça.
D’intenses blocages énergétiques.

je suis un sous-homme, avec une sous-vie.
Une vie médiocre…
et l’horreur totalitaire de cette pensée, c’est que la seule vie méritante, pleine, c’est la vie… médiatisée, cultifiée…?

LOL en fait non… il y a réellement quelque chose de l’ordre de la Quête d’un State.
Un state, une unité, etc… (mysticico-artistico-pratique, zen, etc..)

étrange.

un phénomène proche du OI.

lire, par exemple: je me mets ça en tête.
et alors il faudrait que toute ma vie puisse tourner autour de ça.

aucune limite.
et je ne trouve jamais vraiment le state, et je n’avance jamais comme je le voudrais vraiment…

et c’est pénible, pour un résultat que je trouve toujours relativement médiocre (augmentation des résultats ces dernières années, bien sûr, mais encore tellement tellement loin d’un niveau … satisfaisant!!!)

terreur.
sans doute que je fais du OI intellectuel: obsédé par l’idée, je me fais “aspirer”. Je perds de vue mon écologie, mon fonctionnement interne.
Je perds énormément d’énergie à me forcer dans des choses soit inutiles, soit… mal emmanchées…

revenir à cette sagesse…

le passé qu’on cherche à recréer, qu’on ne peut laisser partir.

Le passé qu’on ne voit jamais, qu’on ne parvient pas à considérer comme passé, chose morte…

Chose morte mais encore active sur nous.
Matière ruminante dans la psyché.

Diable. Le passé tel quel n’existe plus…

retombée…

la première fois depuis un certain temps…
retombée… du state. déprime, impuissance, horizon métallique, fermé.
low low low
fermeture des yeux, fatigue malsaine
le corps est là qui attend
les yeux veulent se fermer
et dans l’esprit la langue est beaucoup trop claire
impuissante à s’obscurcir
à se littérariser
mais bon, l’art ne doit pas se chercher, n’est-ce pas?
je dérive
**
début d’un mouvement.
retombée.
lectures
lassitude
plus de projet, plus d’espoir…
ou peu, disons
je rêverais tant de ce rayonnement
j’ai besoin de plus
give me more
fausseté, décrépitude, etc
fatigue. quelle haine.
quelle haine d’être ainsi.
faible.
la solitude supportable … dans la force, naturellement.
terrible. je me sens très fragile.
je n’ai pas beaucoup d’options.
il ne faut absolument pas que je cède.
que je cède à la facilité.
à … cette chose… tentante…
l’université.
drôle, comme il y a des gens qui semblent s’adapter, sans mourir, sans se dessécher…
sans doute est-ce… une illusion…
et que, comme pour le jeu maintenant… je vais rompre avec ce milieu comme je l’ai fait avec elle…
et je me retrouverai dans le vide.
sans rien
faible
sans espoir
pour une bonne grosse dépression nerveuse.
I wonder
Will it be so?

Un soir sans lune? ça serait un nom…

Il faudrait se recentrer. Concentrer l’esprit, trouver l’ancrage?
écrire…

Je sens un déracinement. Mon corps, ma personne, comme un fantôme. Une nuée emportée au moindre vent.

Quelle faiblesse inéchappable. Irrémédiable.

La chose éradiquable de