atroce…

retour à la paralysie… à l’angoisse…
qui m’apparaît, plus qu’alors, comme le vrai chemin. Le chemin de la surnaturalité.
surnaturalité = liberté + intensité = orgasme. Réunion du soi et de l’autre.
surnaturalité dans la lecture et l’écriture. dans la pensée.
diable.
la gestion des limites dans l’atteinte de l’orgasme?
comment? c’est tant un mystère… je sens le noeud. les démons qui ronge le ventre.
surnaturalité. 
la seule chose qui compte.
surnaturalité implique résonance sociale, charisme, élévation, rayonnement, postérité.
surnaturalité: travailler en soi et l’extérieur suit. non pas la recherche de renommée, mais la recherche de l’orgasme, qui, en lui-même, possède la qualité d’attract.
j’angoisse terriblement. 
des méthodes de lectures, mais toutes moyennes. toutes impliquant des fermetures du corps, des crispations. 
et ultimement des limitations. un cassure, un rétrécissement, un recroquevillement, un rabougrisme, un  ratatinement…
horreur.
je suis bloqué. dans le lieu de création, nécessairement. dans le lieu de l’angoisse.
je dois écrire.
je dois lire.
tellement, c’est inimaginable.
et pourtant il le faut. 
il le faut, et il faut que ça s’améliore, que ça augmente. Sinon je mourrai (médiocrité, pourriture, infériorité). 
l’angoisse.
impossible d’envisager un moyen, un chemin. 
et refus des choses anciennes, qui ne marchent qu’à moitié.
horreur.
sans doute un idéalisme idiot?
L’idée que… tout doit être parfait, etc…
aille.
fuck fuck…
des rayons de livres devant moi.
il FAUT trouver un moyen de tous les assimiler…
mais sans ces pertes d’énergie immenses… cette destruction du corps à petit feu…
il faut un usage de soi tellement plus économique, plus souple…
fuck fuck fuck fuck
l’angoisse
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