Old Old Words

drops from an archaeological ocean — to be reworked

Month: December, 2008

tellement la déprime…

je me sens mal quand je lis…
je me sens déprimé quand je lis…
Et, du coup… forcément… mon state influe sur mon sentiment de lecture… Je crois que ce que je lis est chiant… alors que… c’est… le fait même de lire qui est mal géré… qui est… associé à un state de déprime…
putain de queue de merde….
quelle lose… 
quelle absence…
Il n’y a rien. Je ne peux rien faire… Je ne vois aucune issue…
LOL… je ne peux que tenter d’extraire ce dont les livres sont le vecteur… mais … sans les lire… Ou alors… en souffrant un bon coup, en me forçant comme un porc pour les lire…
Peut-être est-ce aussi simple… Il faut juste fournir un effort… Un effort inévitable lorsqu’on lit?
Mais… je me sens trop déprimé pour faire cet effort… Cette impression mordante… La violence, continuelle, que je retrouve sur mon chemin. Violence, combat, etc… infini… Perpétuel… Je hais ça. Je hais cette pensée que je vais devoir me battre, me battre, me battre… pour, au final, n’avoir qu’une place, qu’un résultat médiocre… 
Je hais ça…
Et je suis paralysé… 
Je ne peux plus rien faire…
Et mon esprit est bloqué: je dois faire ça. Je dois lire, je dois étudier, je dois devenir un génie, un écrivain, un compositeur…
Je n’ai pas le droit de ne pas travailler, de ne pas accroître mes connaissances…
J’ai déjà tellement de retard…
Je suis tellement en-dessous de mes propres standards… Tellement loin de la seule vie de bonheur qui existe… la vie d’excellence, la vraie vie…
naïvetés diverses, superposées… 
mais souffrance inaliénable… Je ne parviens pas à changer… Sentiment de fixité, de lenteur, de mort.
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tristesse persistante…

je tue mon espoir d’être un jour l’homme qui lit, qui s’épanouit littérairement, dans le savoir, etc…
l’impression féroce de commettre un suicide intellectuel.
d’admettre mon immense faiblesse… infinie faiblesse…
Mon incapacité notoire…
L’impression… de répandre hors de moi, pour la première fois à ce degré… le complexe d’infériorité…
Je vois N… qui va s’épanouir, qui va rayonner…
et moi qui vais sombrer… qui vais… m’effilocher… m’effriter…
moi qui me voyais si fort, si plein d’avenir…
je ne vois plus rien.
plus que l’échec…
l’exil, la solitude…

fait chier…

tous ces livres… L’impression tellement forte que je ne lis rien…
que la lecture est un acte… impossible…
impossible car il n’est relié qu’à l’obligation, qu’à des épreuves formelles, sans  aucun sens…
un scepticisme total vis-à-vis de la littérature…
Il semble que des gens y croient, y trouvent leur compte…
et moi je suis extérieur à tout ça.
Tout ce que je lis est chiant…
je crée le chiant en lisant… Pour quasi tout… Quasi tous les auteurs …
ou alors j’aime… mais ce n’est pas de la littérature… dommage… 
Tellement mieux, tellement passionnel, lorsque c’est… un film de merde, un livre comme harry potter… 
et tellement chiant, tellement obscur, impossible à percer… froid, sans fondement qu’un jeu de pouvoir pour “être le meilleur écrivain”…
Je vide ma bibliothèque… je veux tout éliminer… De toute façon… je n’ai lu que le 5 %, peut-être…
Quelle tristesse, quelle aridité… Je sens cette haine de moi…
Je me hais de ne pas pouvoir lire… De ne pas être heureux dans la consommation culturelle…
Quelle horreur…
Et en vidant ma bibliothèque… je vois le vide devant moi.. Je vois ce vide… Cette… incapacité totale que j’ai d’entrer en littérature… Je me vois inférieur, non génial, etc… le loser que je crains tant d’être…
LOL je me calme un peu, à écrire…
Je me dis alors que … c’est précisément cet acte si fort… L’acte, en quelque sorte, de meurtre (du père, de l’autre soi, etc…), que j’accomplis maintenant… Me séparer de cette double contrainte impossibilité-obligation…
ça serait fou… 
Il faut impérativement essayer… 
Juste pour… voir comment c’est… (tiens, Samuel?)… sans tout ça…
Voir comment c’est … la solitude… 

toujours, au début, une vague d’enthousiasme… qui va s’amenuisant avec l’âge…

puis la retombée.. Où, comme d’habitude, il n’y a pas le résultat escompté… 
Car les choses se réalisent toujours lentement, beaucoup plus lentement que la pensée…
Et du coup… Il faut attendre, … Il faudrait travailler, avec persévérance….
Quelle horreur… Je me sens aliéné… 
Ayant perdu toute force, tout désir, tout espoir…
Il me faudrait un cadre… Un maître? 
Je suis perdu… Manque d’éducation sans doute, que je ne parviens pas, futilité et infantilisme, à combler. Ce n’est que ma faute, en plus… évidemment… Là, je sais une ou deux choses, je suis *conscient*… et il faudrait agir… Il faudrait que je ne me laisse pas le choix… Et que je me batte…
Toujours cette idée du combat… Devant la violence interne, la violence qu’il faut posséder pour être heureux… même si ce n’est que pour se défendre…
Je préfère abdiquer, tout de suite.

des films, des films, … débiles pour la plupart… hem… tous

(aille… difficile même de m’en souvenir… ah oui… iwo jima, blade 1, 2, 3, jcvd… on se poile…)

mais un state … pour le moins cool …
Déconnexion du monde.
déconnexion du… travail à faire. Des travaux à rédiger…
et .. de la vie de merde, sans avenir, sans… futur brillant, etc…
(et l’égoisme, la mégalomanie, of course, vu que…. ce futur… est tout à fait… intéressant, ou, du moins, pas sombre pour deux sous)
Diable… 
Britney encore.
Encore… une pilule? une béquille? Un tampon, un écran, une armure… Quelque chose… qui maintient… hors du bad state… 
triste d’être pascalien à ce point… d’avoir à ce point besoin d’être … diverti… 
On fait sa propre vie, paraît-il…
Une idéologie de merde qui rend les médiocres satisfaits de leur vie?
I wonder… 
Une réalité? Les préceptes… du coaching… marchent-ils? Mais… marchent-ils vraiment?
J’ai meilleur temps de me dire que non… Au vu de la médiocrité … qui en ressort… 
Ces rassemblements de … 
Fou, à part ça… Si on imagine une vie sans Jeu. 
(comme le nom, en français surtout, est hallucinant… Si fort, si profond, si littéraire, si poétique… Si trivial. Le … Je…u… – hem, on s’y attendait, à celle-là)
Une vie sans le Château.
La vie… des gens d’en haut… Une vie solitaire… Sans communauté… Et… sans… idéologie, si on peut dire: sans ce cadre établi … par des discours d’une communauté… Avec ce sentiment fou … d’une liberté, d’une peur… d’une solitude… 
Seul, indépendant, comme une bête.

111 messages, avant celui-ci…

ce fameux opus qui m’avait tant fasciné, à l’époque.
Beethoven quasi oublié… Si central un temps, si périphérique maintenant…
tout comme Bach, d’ailleurs…
***
fatigue… 
lu Fourbis, Fibrilles, Frêle BruitOlympia…
il me reste encore langage tangage et à cor et à cri…
et j’ai fini ce que je voulais voir.
On ne peut pas accélérer la lecture en littérature? Foutaise.
Au contraire, il faut absolument.
La plupart de ces pages de Leiris sont abominablement ennuyeuses…. 
Tout comme pour la majeure partie des auteurs, d’ailleurs…
du coup, il faut savoir… passer par dessus… Avancer…
Diable… après avoir autant lu, aujourd’hui, sentiment de vide, de fatigue…

retour sur soi. 

discussion, ou écriture (textualisation)
ou alors, sans doute… même mieux… sans rien. Dans le vide.
retour sur soi. Le passé, l’avenir.
et le présent sans doute un jour.
retour sur soi.
essentiel. Redécouverte de mon propre parcours. des échecs continuels… du projet continuel, opiniâtrement poursuivi… contre vents et marées…
retour sur soi pour ne pas oublier.
Pour être plus fort.
La force en soi. Plutôt… que dans l’extérieur, le livre, “l’apprentissage”.
diable… la réflexion “centrée” (retour sur soi), versus “l’accumulation du savoir”, ou … la réflexion … “pour” l’autre… pour suivre les standards, les conventions… les obligations…
retracée… d’un parcours… discussion avec R.
ultimement important.
discussion, occupation de l’espace… réoccupation de l’espace en soi.
grâce à l’autre…
grâce au cadre, au temps investi.
investir du temps en soi.
diable.
les posts, les entrées intimes…
c’est tout un. 
le fantasme, par contre, d’une durée bien plus grande…
durée immense… 
n’avoir rien à faire que réfléchir, écrire…
voyager… Et … n’avoir que des carnets… N’avoir… que le blanc de soi à remplir. 
***
je ne peux pas m’empêcher… d’admirer B.S. immensément… force, folie, cri immense de vie… cette vie forte et superficielle et débile et orgueilleuse de LA… 
La pop, qui vit pleinement, au prix, au risque, d’être … idiote, plate…
Mais sans aucun soucis ni regret.
Une vérité si difficile à trouver … dans la culture “classique” telle que je la connais (vu que, évidemment, je ne vis pas dans le “centre”, et, du coup, dans le “présent”… du vécu, du ressenti…de l’idéologie pleinement réelle pour ses adeptes)

It’s quite good not to give any title…

It’s even more… unfinished… 

x-men… silly movie, but so… comfortable.
And now… I’m all  … englishized…

anew… on the rocks..

a day or two with optimism…
then… things get hard again. 
Now… I should … try… to get to it. Solve the problem. Write and finish the silly work, so that I can get “real freedom”. Maybe. 
**
Optimism yesterday. To be able to read, and eradicate the books. That is… have a superficial knowledge… yet an operational one. Then, not worry about the fact that… like people, you don’t get involved with many books intimately…
Even more… Maybe… that it is better to seek intimacy, and the choice in this intimate circle… than to try to .. “get to” everybody.
we’ll see. 
***
feel… feel the difference on the keybord. English, and these other combinations, other… sequences in the typing…
I feel already quite clumsy (a bit, not much, but, still, more than I whish to be) with french typewriting… And in english it’s still worse… 
Devil.
Like languages, by the way.
This same limitations.
Like piano (desperately abandoned…)

liberté…

enfin obstacle passé.
diable, pourquoi toujours cette difficulté…
à croire… que je me crée la difficulté …. quel que soit l’obstacle… 
La difficulté semble devoir être la même à chaque fois.
britney, …
immense, comme je me laisse immerger dans la fiction. Musique pop, ou un film à grande production…
State optimal, immunisé contre l’extérieur.
ahem… Trouver les textes qui produisent cela…