Old Old Words

drops from an archaeological ocean — to be reworked

Month: February, 2007

gru

quite a break in my mental state tonight. Straight down to depression. And from that point, I start to talk, to talk, to say everything that’s on my mind.

All these days I force myself not to speak, not to say anything. I make up fucking barriers… 3 biers and they are gone.

Chassez le naturel, il revient au galop..

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Il faudrait se souvenir de toutes les interactions, les revivre, les rediriger EMOTIONNELLEMENT vers le but désiré.

Et anticiper les interactions futures, les former artistiquement.

Comment font-il? Pour séduire, pour mindfucker?

Usually I feel very dichotomic. Genius or loser. King of Glory or ugly clown.

What to be done? Open more I guess…

Or lie on my bed, try to order my mind… To give it support (body/material foundation), and structure. Roots, basis.

Strength and regularity.

Une Frame à la fois subtile, élastique, liquide – mais d’une puissance incroyable.

the labyrinth

this empty blank. Hard to start. And again, I repeat. I need to implement this. I need to put myself in a vitrine. Then one day, perhaps, this thing will be huge and complex. A true labyrinth to be admired and explored.

Retour.

Aggressions diverses.

Comment atteindre un état de variabilité, de plasticité? Il me semble que je ne m’adapte pas assez aux circonstances.

Du coup, ma frame est faible. Trop d’idées reçues, trop de fixité.

Déprime, low mojo, etc…

Let’s try some void.

Charriol

Avant un départ. Après une soirée, sans grande chose.

Posture à l’ordinateur à travailler

Cette nourriture que j’avale sans cesse, trop. Je ressors d’une soirée de socialité avec le dégoût et l’amertume. Je me sens gros.

Grande négativité. Je sens autour de moi les gens qui essaient d’abuser de moi, d’en faire moins, de me laisser tout le travail, toutes les choses désagréables.

Je n’ai plus rien envie de faire, je veux juste dormir, me reposer. Finir.

Aucune énergie, ni motivation. Flow détruit.

L’impression que tout est déjà vieux.

Le désir de pouvoir se téléporter, de partir ailleurs, de pouvoir vivre plus longtemps, de voir le monde vivre sans s’effriter.

Mes relations désastreuses. Réactions autour de moi plutôt négatives – forcément!

Pas d’open.
Pas de progression.

Et dans quelques jours, je serai de nouveau sur pied, la vague sera haute à nouveau, je serai une fois encore le jeune ambitieux prêt à tout, en quête d’aventure, à l’orée d’une gloire resplendissante. soubasssement bipolaire.

Toutes ces conneries. Et la fatigue, cette fatigue tenace.

boue

il faut continuer. encore. a bit more. Resist the desire to be silent, to dive all the way down to depression.

IL faut se forcer à trouver une tribu, à trouver un lieu de décharge, où épancher ses malheurs.

Car, en solitaire, le danger est grand, lorsqu’on rencontre enfin une possibilité, une communication, une communion, d’abandonner tout ce que la souffrance seule nous a permis de construire… et de revenir d’un coup aux réflexes, au cliché.

vieux et fatigué avant l’âge, et pourtant perçu si différemment.

Boue d’antoine emaz.

Il faut s’organiser.
ou se mobiliser?
trouver une tonicité?
Une structure?

J’aimerais ne plus être dépendant de l’écrit pour structurer mon esprit.
comme mon wing, qui n’écrit rien.

Amusant, pourtant. Tous ces grands gamers écrivent beaucoup. Enorméments. Des milliers de posts. Mon wing, lui aussi, a commencé par écrire sur tout, sur n’importe quoi.

Pour structurer son esprit. zazen de la plume, pillars of reality.
Racines.

OU dormir.

Loneliness again.

Lots of anguish.

Huge feeling of inadequacy. I’m amazed by my capacity to feel disgust for situations or people – while the only cause is a deep inconfidence and hate of myself.

Flow Silence Solitude

haïku

entrelacs
et puis
sapins – non!
– peut-être plus

I read posts by Ijjjji. Amazing stuff, most of the time.

This one I read, “Light your fire”, and it let me abashed and destroyed. Desperate to get this far. The impression to be totally NOT on the right path.

Same about when I look at these people I admire – authors, artists, actors, scientists, or in a more general sense, everybody who has achieved something which I respect -, I feel a great distress, a great pain. Feel like I’m too old, not enough, etc… to become like them.

Negativity, they say.

The next moment I feel normal again, with projects, ambitions, etc… But the result is never there. And I can never rest.

Tête

Souvent le mal de tête vient au détour d’une rue, avec un vent froid ou un sourire de fille. Il est présent en face de la grande oeuvre, de l’exploit, de la beauté du monde. Il est mon impuissance et ma faiblesse.

Mais au fond cela n’arrive pas souvent.